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Fañch est né le 6 avril 1862, rue du Bac, à Paris. Après un premier groupe de... n'importe quoi, dans sa prime jeunesse (vers 1876), Fañch passe quelques belles années à faire du punk-rock échevelé, à la basse ou à la guitare, et même au chant... Kick out the jams, brothers and sisters !
Un beau jour, Fañch rencontre la musique traditionnelle au Festival de Saint Chartier et décide de se faire soigner les oreilles... D'abord percussionniste d'un groupe traditionnel, il passe ensuite quelques temps à faire de la bossa-nova et de la samba. Il devient entre temps régisseur d'un groupe de fest-nõz électrique. Et finira même, histoire de ne pas mettre ses œufs dans le même panier, par en faire un « vrai métier »... |
Un autre beau jour, vers neuf heures, Fañch rencontre un violon chez un antiquaire... et l'achète, l'imbécile (le violon, pas l'antiquaire) ! Commence alors un long et douloureux apprentissage... mais s'ensuit une troupe bien rock'n'roll, alliance du conte breton débridé et du violon traditionnel. Plus tard, un groupe acoustique au répertoire de musique traditionnelle bretonne et de chanson sociale.
Un troisième beau jour, vers quinze heures, Fañch participe à la création de Fenouil et les Fines Herbes, enfile son superbe pull de super-héros et adopte le nom de scène de Basilic. Au violon, au chant, aux cuillères, et même un peu aux percussions, il aide avec enthousiasme au défrichement du potager... Après le premier album, et une cinquantaine de concerts, il laisse ses instruments pour s'occuper plus sérieusement de la régie, de la paperasse, de la production (de mauvaises langues le surnomment Jacky !), mais pousse encore la chansonnette sur scène avec les grosses légumes du dessus du panier : Fenouil, Sarriette, Persil, Sauge et Ciboulette...
Fañch a fêté cette année ses dix-sept ans.
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Jehan Rictus : chansonnier et écrivain français, auteur des Soliloques du pauvre (1867-1933). |
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Gaston Couté : chansonnier beauceron (1880-1911). Moué ! J'sés un gâs qu'a mal tourné ! |

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